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Le candaulisme : Bien plus que l’association du voyeur et de l’exhibitionniste

Nécessaires au candaulisme, les tendances voyeuristes et exhibitionnistes ne suffisent néanmoins pas à satisfaire et à peindre cette pratique dans toutes ses dimensions. Bien plus complexe, le candaulisme consiste, pour faire simple, en l’excitation trouvée dans l’exposition de sa compagne ou de son compagnon à d’autres personnes. Pour parler plus crument, le candauliste est une personne qui aime voir son âme-sœur baiser avec d’autres ; et cela, avec un consentement mutuel, mais qui n’implique cependant pas la réciprocité que l’on retrouve par exemple dans l’échangisme ou le mélangisme.

Le plaisir de voir l’autre s’éclater : Le candaulisme

Contrairement aux couples échangistes et mélangistes, la paire pratiquant le candaulisme ne prend pas plaisir à échanger de partenaires. Dans un double candauliste, il y en a toujours un qui est actif et exhibitionniste, et l’autre, passif et voyeur. Le plus souvent, c’est à l’homme que revient le plaisir de voir sa conjointe s’éclater avec d’autres hommes, ou parfois même d’autres femmes. De ce fait, on peut légitimement dire qu’il y a une très forte propension voyeuriste chez le candauliste. Néanmoins, cette dimension est accompagnée d’une autre, et non des moindres : l’altruisme.

En effet, sans altruisme ni « générosité », il n’y pas de relation candauliste possible. L’homme (ou la femme) est effectivement prêt à sacrifier son égo, à mettre de côté sa jalousie, pour que sa compagne tire du plaisir à avoir des relations sexuelles avec d’autres partenaires. Bien évidemment, le « cocu » en retire un certain plaisir aussi, une grande jouissance même, à voir celle avec qui il partage une histoire d’amour se laisser aller à l’adultère. Justement, la notion d’adultère est pareillement centrale dans cette pratique, à l’exception près, qu’elle est consentie, tolérée et diablement appréciée.

La jouissance de se savoir observé

Comme dans toute relation sexuelle, il faut être au moins deux pour vivre le candaulisme. A vrai dire, il faut même impérativement être au moins trois. Donc à l’homme cocufié, il faut une compagne, ou un compagnon, même si ce cas de figure est un peu plus rare chez les couples homosexuels, ainsi que, bien entendu, un élément extérieur au couple. Cette compagne, ou compagnon, doit ainsi possédant un penchant pour l’exhibitionnisme, plus encore même, pour les relations extraconjugales ; car c’est justement avec cela qu’elle réalise son fantasme : avec le fait d’être observée par son conjoint dans un moment d’extrême plaisir.

Cette jouissance, retirée de l’observation de son compagnon lors de ses ébats sexuels extraconjugaux, est un véritable stimulant sexuel. Se sachant regardée, épiée, désirée, elle devient un objet de désir convoité par son conjoint, un objet qu’il n’a pas le droit de toucher, mais seulement de contempler ; du moins durant une séance entièrement réservée à cette pratique. Car il faut bien le rappeler, les couples candaulistes éprouvent le plus souvent un amour passionnel l’un pour l’autre et ils ne sont pas exempts de relations sexuelles de couple.

L’importance du ou des partenaires extérieurs au couple

Pour que candaulisme il y est, il faut donc qu’un troisième luron vienne prendre part à la « fête ». Il est toujours extérieur au couple, mais peut être une connaissance, plus ou moins proche des deux partenaires exclusifs. Une chose est sûre, ce dernier a définitivement des tendances exhibitionnistes. Précisons de surcroît qu’il peut y avoir candaulisme lors de rapports impliquant plus d’un partenaire extraconjugal : cette pratique entre alors dans ce qu’on appelle le sexe de groupe.